21 avril 2008
Printemps
Poete ,prends ton luth et me donne un baiser;
La fleur de l'eglantier sent ses bourgeons eclore.
Le Printemps nait ce soir;les vents vont s'embraser.....
Alfred de Musset
(extrait de la nuit de Mai)
04 avril 2008
le chien qui riait de M.TABACHNIK

Joseph est un adolescent taciturne et renfermé qui déteste la terre entière. Chacun le craint sans pour
autant connaître ses passages à l'acte. Il débute un parcours meurtrier dont il ne maîtrise pas le cours et qui l'amène inévitablement à croiser Stark, un flic sur le retour rétrogradé pour
violence et affecté à la brigade des mineurs...
Je n'avais jamais lu cet auteur .C'est une decouverte qui bouscule les idees... Certes elle assene ses convictionspas tres politiquement correctes plutot brutalement ,sans concession mais elle a
le merite de declencher eventuellement la discussion...Est ce que le desequilibre et la cruaute peuvent se voir dès la petite enfance?(ça me rappelle quelque chose ,ça.....).Zoom sur nos enfants
montres pires que les adultes..Le heros est boiteux et ne reprend confiance en la vie que grace à un chien errant qui a jete son devolu sur lui,la mere de famille est une sorte de femme
fatale ,convoitee par 2 hommes et c'est par elle que le drame arrive,la police est montree entravee par les compromissions et meme une certaine incompetence,les crimes sont sordides... ....
C'est dans une sorte de de double point de vue que nous entraine l'auteur ,celui de la police par l'intermediaire du policier qui mene l'enquete et celui de l'enfant assassin....Tant de sang
froid,de cruaute glace le sang ..Je n'ai pu m'empecher de faire le parallele avec "il faut qu'on parle de Kevin" dont j'ai parle ici. Dans celui ci c'est une critique de la societe mais dans"
le chien qui riait"c'est l'etre humain qui est remis en cause sans aucune circonstances attenuantes.Les crimes y sont commis pour des raisons de pur interet ou de violence "gratuite" ...pas d'autres explications
psychologiques.Derangeant.

