15 juin 2008
Le tango des assassins de M.TABACHNIK
En Argentine,
durant la dictature militaire, de nombreux bébés d'opposants abattus disparurent, adoptés ou vendus par les assassins de leurs parents. D'origine argentine, Nina, professeur à San Francisco, est
chargée par l'Unesco de retourner dans son pays natal pour enquêter sur ces disparitions. Au bout de plusieurs jours, sa compagne, la journaliste Sandra Khan, inquiète de rester sans nouvelles,
débarque à son tour à Buenos Aires. Il lui faut se rendre à l'évidence. Nina a disparu. Elle a été enlevée par un mystérieux commando. L'aide que peuvent lui apporter deux anciens résistants
s'avère inefficace. Ses protestations auprès des autorités ne font pas davantage avancer les choses. Excédée, elle fait appel à une vieille connaissance, Sam Goodman, policier à Boston.
J'ai decouvert cet auteur grace au chien qui riait et j'avais
ete seduite.J'ai voulu continuer la decouverte en prenant un des opus qui met en scene un personnage reccurrent Sandra Khan.Le theme est allechant et je pensais que le style etait dans la meme
veine que "le chien".Et bien,non....De l'humour ,ce qui n'est pas forcement mal vu le theme aborde,qui fustige les nazis anciens et nouveaux mais peut etre trop ce qui empeche,à mon sens
toute profondeur... Pour moi un rate mais qui ne remet pas en question mon interet...J'ai aussi commence "la memoire du bourreau"
A priori d'une autre bouteille!!! A suivre.....
04 avril 2008
le chien qui riait de M.TABACHNIK

Joseph est un adolescent taciturne et renfermé qui déteste la terre entière. Chacun le craint sans pour
autant connaître ses passages à l'acte. Il débute un parcours meurtrier dont il ne maîtrise pas le cours et qui l'amène inévitablement à croiser Stark, un flic sur le retour rétrogradé pour
violence et affecté à la brigade des mineurs...
Je n'avais jamais lu cet auteur .C'est une decouverte qui bouscule les idees... Certes elle assene ses convictionspas tres politiquement correctes plutot brutalement ,sans concession mais elle a
le merite de declencher eventuellement la discussion...Est ce que le desequilibre et la cruaute peuvent se voir dès la petite enfance?(ça me rappelle quelque chose ,ça.....).Zoom sur nos enfants
montres pires que les adultes..Le heros est boiteux et ne reprend confiance en la vie que grace à un chien errant qui a jete son devolu sur lui,la mere de famille est une sorte de femme
fatale ,convoitee par 2 hommes et c'est par elle que le drame arrive,la police est montree entravee par les compromissions et meme une certaine incompetence,les crimes sont sordides... ....
C'est dans une sorte de de double point de vue que nous entraine l'auteur ,celui de la police par l'intermediaire du policier qui mene l'enquete et celui de l'enfant assassin....Tant de sang
froid,de cruaute glace le sang ..Je n'ai pu m'empecher de faire le parallele avec "il faut qu'on parle de Kevin" dont j'ai parle ici. Dans celui ci c'est une critique de la societe mais dans"
le chien qui riait"c'est l'etre humain qui est remis en cause sans aucune circonstances attenuantes.Les crimes y sont commis pour des raisons de pur interet ou de violence "gratuite" ...pas d'autres explications
psychologiques.Derangeant.
